Écrit le 24/03/2026
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Dans l’ancien, le contraste est particulièrement net sur les appartements. Dans le Nord Pays d’Auge, le prix médian atteint 4 680 €/m², malgré un recul de 4,1 % sur un an, pour un prix de vente médian de 158 000 €. Dans le Sud Pays d’Auge, on redescend à 1 690 €/m², en léger repli de 0,5 %, avec un prix médian de 101 000 €.
En Île-de-France, l’appartement ancien s’établit à 6 230 €/m², en hausse de 1,3 %, avec un marché francilien qui se redresse sans retrouver les excès passés. Le message est clair : sur le littoral augeron, l’emplacement continue de faire la valeur, quand la région parisienne revient progressivement à l’équilibre.
En Normandie, des écarts de prix qui confirment la singularité du Pays d’Auge
Le marché des maisons raconte la même histoire. Dans le Nord Pays d’Auge, le prix de vente médian s’établit à 320 000 €, en parfaite stabilité sur un an ; dans le Sud Pays d’Auge, il atteint 167 000 €, en hausse de 1,8 %.
En Île-de-France, la maison ancienne reste un peu plus sous pression, à 330 800 € en moyenne régionale, soit -1,3 % sur un an, avec 394 100 € en Petite Couronne et 304 500 € en Grande Couronne. Autrement dit, le Nord Pays d’Auge évolue à des niveaux proches de certains marchés franciliens, mais avec une logique différente : ici, la rareté, l’attractivité résidentielle et la côte pèsent fortement dans l’équation.
À l’échelle du Calvados, la tendance reste d’ailleurs plutôt solide, avec des indices en hausse de 1,8 % sur un an pour les appartements anciens et de 1,2 % pour les maisons anciennes. En Île-de-France, la reprise passe davantage par le retour des acquéreurs : les ventes de logements anciens ont progressé de 13 % au troisième trimestre 2025, tandis que les prix n’augmentent que de 0,4 % sur un an. Le marché repart donc, mais il repart plus prudemment.
Le bon prix redevient la vraie clé d’une vente réussie
Ces chiffres font directement écho aux constats partagés récemment par Maxime Boucher, gestionnaire Location Transaction du Cabinet IFNOR à Villers-sur-Mer. Dans sa dernière interview, il souligne que le marché de la Côte Fleurie reste dynamique, notamment sur les studios et les 2-pièces, tandis que les biens plus familiaux au-delà de 200 000 € demandent plus de temps, de comparaison et de négociation. Il insiste aussi sur un point essentiel : la “folie post-Covid” est terminée, et le prix doit désormais être aligné sur le marché réel. Une lecture qui colle parfaitement aux tendances observées dans le Pays d’Auge comme en Île-de-France.
Dans ce contexte, vendre un bien ne se résume plus à publier une annonce. Cela suppose une estimation juste, une stratégie adaptée et une vraie capacité d’accompagnement. C’est précisément ce que propose le Cabinet IFNOR, avec un service transaction et une équipe dédiée, en s’appuyant sur cette approche “à 360°” mise en avant par Maxime Boucher : connaître le marché, comprendre les enjeux du bien, sécuriser le projet et accompagner le vendeur jusqu’au bout.

Hall d’entrée, parking, caves : la vidéosurveillance peut être un vrai levier de prévention face aux incivilités. Mais en copropriété, son utilisation est encadrée par la loi.