Écrit le 24/03/2026
Ifnor
D’où est née l’idée de mettre en place IFNOR sérénité ?
Christophe Perez : Le besoin remontait régulièrement du terrain. Des clients nous demandaient ce qu’il se passait en cas de gros problème pendant la nuit, le week-end ou un jour férié. Aujourd’hui, nous avons atteint une taille qui nous permettait d’organiser ce service d’astreinte sérieusement, avec la même rigueur d’une agence à l’autre.
Bernard Duval : En échangeant avec des confrères qui avaient déjà franchi le pas, et en voyant certaines situations vécues par des copropriétaires, on s’est dit qu’il fallait aller plus loin. Quand un engorgement ou une fuite survient la nuit, les clients veulent pouvoir joindre quelqu’un du cabinet.
Thibault Duval : Et il y avait un point essentiel pour nous : ne pas basculer vers une simple plateforme. Au bout du fil, ce ne sera pas une centrale d’appel anonyme, mais bien un collaborateur IFNOR, qui connaît le métier et nos façons de travailler.
Concrètement, comment fonctionnera ce service ?
CP : Tous les clients concernés disposeront d’un numéro dédié. Un message d’accueil rappellera les modalités d’intervention, puis, si la situation relève bien de l’astreinte, l’appel sera transmis à un collaborateur. L’idée, c’est de limiter au maximum les dégâts.
TD : On parle bien de vraies urgences : une fuite d’eau majeure, un refoulement, une panne électrique générale, un problème d’accès ou encore des dégâts liés à un événement climatique. Le collaborateur qualifie l’appel, vérifie qu’il s’agit bien d’une urgence, puis déclenche l’intervention adaptée.
BD : C’est tout l’intérêt du dispositif : agir vite sur l’urgence, prendre les mesures conservatoires nécessaires pour que le gestionnaire puisse ensuite reprendre le dossier de fond dans de bonnes conditions.
Qu’est-ce que IFNOR sérénité change réellement pour les copropriétaires ?
TD : D’abord, cela évite d’appeler dans la précipitation un prestataire qui pourrait surfacturer. Nous avons négocié des tarifs raisonnables avec des entreprises partenaires identifiées.
BD : Bien sûr, une intervention de nuit ou d’astreinte a un coût majoré, mais sans abus. Et surtout, nous savons avec qui nous travaillons. C’est une garantie de sérieux. Là où certains acteurs externalisent ce type de service, parfois très loin du terrain, nous faisons le choix de la proximité, sans intermédiaire entre le client et le cabinet.
Comment les équipes se sont-elles préparées ?
CP : Nous avons d’abord consulté nos collaborateurs. IFNOR sérénité repose sur le volontariat, avec une rémunération prévue pour ce temps supplémentaire. Ensuite, nous avons sécurisé la faisabilité avec nos partenaires techniques. Cette organisation n’aurait pas été possible sans un vrai travail de méthode en amont.
TD : Nous avons structuré une liste d’entreprises capables d’intervenir selon les cas, en plomberie, électricité ou serrurerie notamment, avec un cadre tarifaire négocié.
Au fond, que dit cette nouveauté de la vision d’IFNOR ?
CP : Elle traduit notre volonté d’aller vers un service toujours plus qualitatif.
TD : C’est aussi la force d’un grand indépendant : avec IFNOR sérénité, nous proposons un niveau de service souvent réservé aux grands groupes, tout en gardant un fonctionnement humain.
BD : En un mot, être toujours plus près de nos copropriétaires. Le coût restera mesuré, de l’ordre de quelques euros par mois selon les lots, dans une logique de mutualisation. Un peu comme une assurance utile, pensée pour apporter de la sérénité au quotidien.

Hall d’entrée, parking, caves : la vidéosurveillance peut être un vrai levier de prévention face aux incivilités. Mais en copropriété, son utilisation est encadrée par la loi.