
Former, équiper, protéger : En 2026, IFNOR fait rimer prévention avec action
En 2026, IFNOR renforce son action en faveur de la sécurité et de la prévention. Christophe Perez et Priscille Duval racontent pourquoi.
Écrit le 24/02/2026
Ifnor
Maxime, quel est ton rôle au sein du Cabinet IFNOR, à Villers-sur-Mer ?
Je suis un peu le « couteau suisse » de l’agence : location saisonnière, location à l’année et transaction. Trois métiers, trois rythmes : le saisonnier demande une grande réactivité, la location à l’année s’inscrit davantage dans la durée et la transaction suit ses propres étapes (visites, négociations, administratif).
Ce qui me plaît, c’est justement cette diversité… et le fait que tout interagisse. On travaille aussi en lien avec l’équipe syndic, parce qu’ici, la copropriété fait partie du quotidien et il faut savoir lire entre les lignes d’un immeuble, d’une AG ou d’un projet de travaux.
Tu as rejoint IFNOR il y a deux ans. Comment cela s’est-il passé ?
J’avais un solide parcours en immobilier en région parisienne. En changeant de vie et en arrivant en Normandie, je voulais garder ce lien avec un métier très concret : se loger, louer, vendre… ça concerne tout le monde, à un moment ou à un autre.
La rencontre s’est faite simplement, via l’école de ma fille. J’ai rencontré Christophe (Christophe Perez, cogérant du cabinet) et le courant est passé tout de suite. J’ai aimé l’approche du cabinet : proche des gens, ancré localement, mais avec une vraie rigueur professionnelle. On est sur un territoire où beaucoup de propriétaires ne vivent pas sur place : ils ont besoin d’un interlocuteur de confiance, capable de prendre le relais.
Justement, qu’est-ce qui fait la différence IFNOR pour un client ?
Le conseil, avant tout. Je me positionne vraiment comme un conseiller : c’est parfois ce qui manque le plus chez certains grands groupes, et pourtant c’est ce que les clients attendent. Ils ont besoin d’être rassurés, de comprendre les options, d’éviter les erreurs coûteuses.
Notre force, c’est cette vision à 360° : saisonnier, location à l’année, vente… Peu d’acteurs peuvent proposer ces trois expertises au même endroit. Résultat : on accompagne dans la durée. Il arrive qu’un propriétaire vienne « juste » pour se renseigner sur la location saisonnière, et qu’on construise ensuite une stratégie plus large : gérance à l’année, puis, quelques années plus tard, une mise en vente. À chaque étape, on ajuste avec le client, en fonction de sa situation, de ses objectifs… et du marché.
Quelles tendances vois-tu sur Villers-sur-Mer et la Côte Fleurie ?
On observe une population et des résidences qui vieillissent, notamment des immeubles des années 70/80. Beaucoup arrivent à un moment charnière : rénovations énergétiques, entretien et travaux parfois importants, et donc des charges à anticiper.
Côté marché, ça reste dynamique, et les ventes devraient même s’accélérer dans les années à venir. Les studios et 2-pièces se vendent bien. En revanche, les biens plus familiaux, au-delà de 200 000 €, peuvent être plus « challengés » : les acheteurs prennent davantage leur temps, comparent et négocient davantage.
Ton réflexe pour sécuriser un projet… et un exemple concret de cet accompagnement “terrain” ?
D’abord, la cohérence du prix : la “folie post-Covid” est terminée. Il ne faut pas se fier aux prix affichés en vitrine ou aux annonces vues en ligne : le prix doit être aligné sur le marché réel, et il faut anticiper qu’il y aura négociation. Aujourd’hui, l’acheteur est souvent en position de force : mieux vaut le savoir et s’y préparer.
Un exemple résume bien notre approche : un propriétaire nous confie plusieurs biens à Villers-sur-Mer, dont un appartement avec beaucoup d’humidité. On l’a accompagné, on a fait le lien avec les entreprises et comme il y avait une relation de confiance, il a suivi nos recommandations. Le bien a été remis sur le marché vide, et ça a très bien fonctionné : on a trouvé un locataire. Puis, détail très “bord de mer” : quelques jours après une tempête, la porte neuve devient impossible à ouvrir : du sable s’était glissé dans la serrure. On a réagi tout de suite : appel au propriétaire, contact avec le poseur, et une solution simple a suffi. Il suffisait d’ajouter un cache sur la serrure. Ça évite ensuite une réparation tous les quatre mois et des appels en urgence au serrurier. C’est aussi ça, notre plus-value : connaître le terrain, anticiper, et trouver des solutions pragmatiques.
Et le côté “cabinet familial”, ça se ressent ?
Au quotidien, énormément. On a pignon sur rue, les locataires et propriétaires passent à l’agence, on échange, on trouve des solutions plus vite. Les mails, c’est bien… mais les relations humaines, c’est quand même mieux.
En interne, ça change tout : la communication est fluide, les informations circulent, les validations se font rapidement. On est une équipe à taille humaine, avec des profils et des générations différentes, et une ambiance vraiment saine. Christophe y est pour beaucoup : il insuffle cet état d’esprit et ça se voit dans la façon dont on travaille ensemble.

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